Tant d’hivers version 3. 0.

Texte écrit rapidement…

Au plus loin que je puisse remonter dans les sauvegardes de Tant d’hivers, j’arrive au 19 juin 2009. C’est toutefois une certitude que les premiers mots et les premières pages de mon histoire d’hivers et singulière sont bien en amont, peut-être en juin 2008. À cette époque, elle m’avait dit : « Pourquoi t’écris pas ? » Oui, pourquoi ? Mais aussi pour quoi ? Je n’ai pas résolu ces questions, et pour être franc, je n’ai pas envie d’y répondre. J’écris. Voilà tout. Nous

La semaine dernière j’ai imprimé Tant d’hivers version 3.0. Je crois que le temps était au beau fixe pour en faire profiter mon comité de lecture.

Les deux premières versions ont été déjà envoyées à des éditeurs. En 2011, en 2012. Certaines maisons ont daigné me répondre, des refus polis, sans doute des copier- coller, sans autre commentaire, pour d’autres, quelques mots, des mots que j’ai jugés positifs. Donc, des refus positifs. Au travail !

J’avais même reçu, non pas une offre, mais un intérêt marqué. Toutefois, je me suis buté à la question marketing ; c’est très bien écrit, peut-être trop, que ça sous-entendait. Pas assez grand public ? Comme j’en doute. Enfin…

C’est un dernier printemps que j’ai fait appel aux services de Nadia, au service de consultation et de coaching d’écriture Le pigeon décoiffé.

La mécanicienne des mots – voilà qui brise le romantisme de l’écriture mais je crois que c’est ça – a mis de l’avant les forces et faiblesses de Tant d’hivers. J’ai tenu compte de commentaires, de diagnostics, d’autres, non.

Je me suis livré à un nouveau découpage du texte, à couper, à ajouter, pour accoucher d’une nouvelle version qui a gagné grandement en maturité. Version finale ? J’en doute. Il reste une copie à mettre entre les mains du dernier membre de mon comité de lecture. Compte tenu que le temps des fêtes et le début du mois de janvier sont des périodes mortes, j’aimerais bien faire un envoi à la fin du mois de janvier, après avoir pris compte des recommandations du comité, avoir apporté des changements, avoir corrigé quelques fautes d’orthographe… Il y en a toujours qui se glissent.

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Tant d’hivers toujours en chantier

Aujourd’hui, j’ai renouvelé mon nom de domaine pour une année. Voilà l’occasion de publier un trop rare billet sur mon blogue, Une cédille sous la neige.

Je procède à une énième lecture de Tant d’hivers.

En fait, il s’agit à la fois d’une lecture que d’une réécriture ; c’est l’occasion d’apporter des modifications. Donc, coupe ici, coupe là, conserve ceci, conserve cela, etc., etc. L’automne sera déterminant. Je ferai de nouveaux envois puisque que Tant d’hivers s’est grandement amélioré, à mon avis. J’adapterai aussi pour la France. Je n’ai nulle intention de travestir le texte, mais parfois des notes en bas de page s’imposent. Par exemple, le nom cégep. Quelques québecismes aussi.

En cette soirée fraîche, prémisse de l’automne, que j’adore, que j’adore, voici un cadeau, un mini extrait.

« Les conifères qui ployaient sous la neige, transformés en fantômes qui flottaient autour de moi, disparaissaient peu à peu. Les feuillus squelettiques et des arbres faméliques aussi. Quant à la source, elle s’effaçait avec la descente du soleil, derrière la montagne. Cela créait de temps en temps un rougeoiement, l’illusion d’un incendie au cœur de la forêt; dans un coin de ciel, une dernière lueur précédait la noirceur. En route, les lumières du chalet devenaient les étoiles à suivre. »

Un jour d’été

Que faire, en ce joli 22 juin, heureusement pas trop chaud, encore sauvé de la chaleur estivale, oui, que faire, à part écrire ? Comme plusieurs journées précédentes, d’ailleurs.

C’est bien ça. Depuis deux mois je planche le plus souvent possible à la réécriture de Tant d’hivers. Après un passage entre les mains de Nadia du Pigeon décoiffé, le diagnostic a été bénéfique : coupe ici, coupe là, réaménage ici, pourquoi pas là, on réaménage ce chapitre, celui-là, on l’allège. Ce chapitre est devenu deux. Je fais de la mécanique.

Tant d’hivers a mûri, mais le fruit n’est pas encore mûr pour être envoyé par la poste. À l’automne, je vais relancer des maisons d’édition, je vais en solliciter des nouvelles.

Car l’été ça sert à faire pousser les choses, je vais façonner mon livre toute la saison. Dans mon cas, voilà une raison du bénéfice de cet été…

Ce sera septembre.

Tant d’hivers, une histoire d’hivers et singulière. Mais tellement singulière !

Nouveau visage

Je passe en coup de vent ici…
Ce soir, j’ai apporté quelques petits changements esthétiques. Le même hiver habille le blogue, mais la présentation a changé, notamment la couleur de police. Pour cette dernière, j’aurais préféré une autre couleur. Malheureusement, je n’en ai pas la possibilité. Ce n’est pas une option possible avec le thème choisi. Mais ça a tout de même de la gueule. J’aime bien.
Pour le livre, c’est le calme plat… Calme du temps des fêtes. Mi-janvier, je ferai ce que je voulais faire l’été précédent, c’est-à-dire envoyer en France l’adaptation de Tant d’hivers. C’est que j’ai repris l’exercice. Le texte n’a pas subi de changements profonds. Quelques notes en bas de page, par exemple, ce qu’est un cégep. Et d’autres copies vont prendre le chemin de maison d’édition québécoise. Je suis aussi dans l’attente de quelques envois. Croisement de doigts.

télédiffusion de mon entrevue

c’est jeudi le 5 juillet, à 18:30, que sera diffusée l’entrevue que j’ai accordée dans le cadre de l’émission les éclectiks, diffusée à l’antenne du canal Vox, chaîne numéro 9 ou 609, région de Québec.

entrevue télévisée

en prévision d’une entrevue télévisée que je donnerai demain, jeudi le 14 juin ( date de diffusion à venir), où il sera question de Tant d’hivers ainsi de la condition particulière de son écriture, j’ai accouché de ce qui suit.

« Si vous me lisez, c’est que j’écris. Si j’écris, c’est que je vous parle. Je ne me tairai pas. » (Moi-même)

Tranquille

Oui, c’est tranquille, je peaufine Tant d’hivers, avant qu’il prenne le chemin de la poste. Au moins six copies. Une maison d’édition est intéressée, paraît-il qu’il y a du débat à l’intérieur de la boîte sur l’intérêt ou non de publier… Entre-temps, j’ai décidé d’envoyer à d’autres maisons d’édition, certaines l’ayant déjà reçu il y a un an ; depuis, il y a eu beaucoup de changements.

C’est long, le chemin de la publication. On m’avait déjà averti. Alors patience…

Au salon international du livre de Québec

Le Salon international du livre de Québec se termine aujourd’hui, dimanche 15 avril. Cette année, j’y suis allé à deux reprises. Comme visiteur. La prochaine édition, à titre d’auteur. Je l’espère.

À la première visite, j’ai distribué quelques cartes professionnelles, réalisées en prévision de l’événement. Certes, un salon du livre n’est pas l’endroit pour rencontrer des éditeurs ; c’est un peu comme aller au salon de l’auto de avec le désir de rencontrer des responsables de la compagnie Toyota… Souvent ce sont des représentants et des étudiants qui tiennent le fort dans les stands. Anecdote : lors de mes études universitaires, j’ai travaillé à trois éditions, au stand de Gallimard… Des auteurs désirant être publiés ont déjà voulu me remettre leur manuscrit pour que je le remette à Gallimard… C’est tout dire…

Mais bon, pour revenir aux petites cartes, on ne sait jamais qui on va rencontrer. J’ai quelques contacts. Et une personne connaît une personne, qui en connaît une autre… Qui ne tente rien n’a rien. (À suivre)