Un jour d’été

Que faire, en ce joli 22 juin, heureusement pas trop chaud, encore sauvé de la chaleur estivale, oui, que faire, à part écrire ? Comme plusieurs journées précédentes, d’ailleurs.

C’est bien ça. Depuis deux mois je planche le plus souvent possible à la réécriture de Tant d’hivers. Après un passage entre les mains de Nadia du Pigeon décoiffé, le diagnostic a été bénéfique : coupe ici, coupe là, réaménage ici, pourquoi pas là, on réaménage ce chapitre, celui-là, on l’allège. Ce chapitre est devenu deux. Je fais de la mécanique.

Tant d’hivers a mûri, mais le fruit n’est pas encore mûr pour être envoyé par la poste. À l’automne, je vais relancer des maisons d’édition, je vais en solliciter des nouvelles.

Car l’été ça sert à faire pousser les choses, je vais façonner mon livre toute la saison. Dans mon cas, voilà une raison du bénéfice de cet été…

Ce sera septembre.

Tant d’hivers, une histoire d’hivers et singulière. Mais tellement singulière !

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s