Jamais sans mon livre

C’est l’histoire d’un vol, de négligence, d’angoisse, puis d’un dénouement heureux pour avoir retrouvé des années de travail.

Un ordinateur subtilisé, un roman envolé. Pour ma part, je sauvegarde Tant d’hivers sur une clé USB, sur un disque dur externe, j’envoie dans un courriel que j’ai créé sur Internet.

Je m’absente quelques heures, j’amène avec moi la clé USB. Quelques jours, la clé USB ainsi que le disque dur externe.

Tant d’hivers en autopublication numérique ?

Un ami m’a fait connaître les services d’autopublication électronique de la compagnie française Librinova. On détermine le prix de vente de son livre, Librinova offre des forfaits de publication ainsi qu’une palette de services allant de la création d’une couverture à la correction du manuscrit. Puis, on crée le livre numérique en quelques clics de souris. Celui-ci est mis en vente dans près de 90 librairies qui offrent des livres numériques, et ce, durant une année. Grosso modo, c’est la démarche qui est proposée. .  Une vidéo l’explique. Fait intéressant… Si le livre atteint le chiffre de vente de 1000 exemplaires, il rejoint le programme « En route vers le papier » La compagnie Librinova devient alors en quelque sorte un agent qui cherche un éditeur traditionnel désirant publier le livre en version papier. Ce dernier aspect soulève à la fois mon enthousiasme et mon questionnement. On rêve papier pour rejoindre le plus large lectorat, mais c’est l’aspect juridique qui me chicotte ; sommes-nous « prisonnier » de la compagnie ? Par exemple, puis-je être publié aussi chez un éditeur québécois. Librinova est une société française, la recherche d’un éditeur se fera en France. La distribution d’un Tant d’hivers papier se fera-t-elle au Québec ? Si bien qu’enthousiasme et prudence sont de mise… À suivre…

Tant d’hivers en autopublication numérique ?

Un ami m’a fait connaître les services d’autopublication électronique de la compagnie française Librinova. On détermine le prix de vente de son livre, Librinova offre des forfaits de publication ainsi qu’une palette de services allant de la création d’une couverture à la correction du manuscrit. Puis, on crée le livre numérique en quelques clics de souris. Celui-ci est mis en vente dans près de 90 librairies qui offrent des livres numériques, et ce, durant une année. Grosso modo, c’est la démarche qui est proposée. .  Une vidéo l’explique.

Fait intéressant… Si le livre atteint le chiffre de vente de 1000 exemplaires, il rejoint le programme « En route vers le papier » La compagnie Librinova devient alors en quelque sorte un agent qui cherche un éditeur traditionnel désirant publier le livre en version papier.

Ce dernier aspect soulève à la fois mon enthousiasme et mon questionnement. On rêve papier pour rejoindre le plus large lectorat, mais c’est l’aspect juridique qui me chicotte ; sommes-nous « prisonnier » de la compagnie ? Par exemple, puis-je être publié aussi chez un éditeur québécois. Librinova est une société française, la recherche d’un éditeur se fera en France. La distribution d’un Tant d’hivers papier se fera-t-elle au Québec ?

Si bien qu’enthousiasme et prudence sont de mise… À suivre…

De choses et d’autres

Au cours des derniers mois, j’ai envoyé plusieurs exemplaires du manuscrit de Tant d’hivers. Ce fut après l’avoir longuement retravaillé. J’ai fait de nombreuses modifications au texte, des coupures, des ajouts, et j’ai subdivisé des chapitres. Le texte respirait mieux. À ce moment-là, j’en étais venu à la conclusion qu’il y avait une meilleure maturité d’écriture. Tant d’hivers pouvait donc prendre le chemin de la poste.

Suite aux envois, j’ai reçu des avis de réception, puis ce fut l’attente. Des refus me sont parvenus, et ce fut à nouveau des semaines à attendre que les autres maisons d’édition répondent… En ce qui a trait aux refus, la moitié ne disait pas grand-chose ; bla-bla-bla, même bla-bla-bla qu’à tous les auteurs. L’autre moitié était positive, en ce sens qu’on m’a dit : très belle qualité d’écriture, mais ne cadre pas avec l’éditorial de la maison, ou bien le nombre de publications de notre maison est limité. Je croise encore les doigts.

Je croise les doigts mais je ne reste pas les bras croisés. La lecture d’un article a semé quelque chose, l’idée de l’auteur- entrepreneur. L’article en question, consultable ici, aborde grosso modo la question de l’autopublication, mais aussi de l’indépendance de l’auteur en ce qui a trait à la promotion et à la diffusion de son œuvre.

« Le concept d’auteur-entrepreneur, qui couvre l’écrivain qui prend en charge sa promotion, sa présence sur les réseaux sociaux ou des envois de manuscrits à des blogs, semble réservé aux autopubliés, mais le marché de l’édition « traditionnelle » l’a rendu obligatoire pour tous les auteurs, explique-t-il, à l’exception des auteurs de best-sellers (qui présentent aussi des cas particuliers, comme Marc Levy, Maxime Chattam ou Katherine Pancol, assurant parfois eux-mêmes leur présence sur les réseaux). »

Tout ça est au stade de la réflexion.

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Après avoir réalisé une première adaptation du manuscrit pour les maisons d’édition française, qui n’a jamais été envoyée, j’en ferai une deuxième dans les prochaines semaines. Ceci, après avoir encore apporté, à nouveau, des modifications à Tant d’hivers

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Nouvel envoi

Une copie de Tant d’hivers est partie par courriel.

Mon imprimante laser a accouché de sept autres copies. Pour elles, ce sera le chemin de la poste la semaine prochaine, le temps de préparer les lettres aux éditeurs que j’ai sélectionnés.

211 pages, 51928 mots, cinq années de travail. C’en est terminé ?

Peut-être est-ce la dernière tentative du côté québécois. Du mois de la façon traditionnelle : imprimer, envoyer par la poste. Internet offre certaines possibilités que je devrais explorer.

L’idée d’adapter pour la France est une option que j’envisage aussi sérieusement. Adapter, pas travestir. Je relancerai un éditeur m’ayant déjà fait part d’un certain intérêt… J’en ai identifié deux autres.

 

Tant d’hivers qui n’est pas…

En me promenant sur le net, j’ai découvert le titre d’un livre avec le mot hiver… Curieux, je suis allé lire le résumé… Oh la la, on est loin de mon Tant d’hivers.

Voici le résumé en question, question de rigoler un peu.

Magie d’hiver

Woods Sherryl,Richards Emilie,Novak Brenda

« Les quatre histoires réunies dans ce livre nous plongent au cœur des nuits feutrées de l’hiver, pour mieux explorer la magie étoilée de l’amour et de la passion. Passion impossible pour Taylor qui se retrouve face à Dante, l’homme qu’elle a fuit trois ans auparavant, pour ne plus avoir à affronter sa froideur grandissante et la certitude qu’il allait la quitter… Délicieuse passion de Sophie, un soir de Noël, pour l’inconnu qui l’observe depuis la fenêtre de l’immeuble voisin. Et pourquoi n’y céderait-elle pas ? Après tout n’est-elle pas libre comme l’air ? Jusqu’au moment où elle découvre que le mystérieux inconnu n’est autre que le frère du riche homme d’affaires qui lui fait une cour effrénée depuis des mois… Passion brûlante et imprévue de Tilly qui, pour assister au mariage de sa mère dans un château enneigé au cœur de l’Espagne, a impérativement besoin d’un cavalier et se résout à faire appel à une agence d’escorte. Mais, à sa grande surprise, l’homme qui se présente, loin de se montrer familier avec elle, comme elle le redoutait, se montre au contraire froid et arrogant… Passion scandaleuse pour Madeline qui découvre que l’inconnu si sexy avec lequel elle a partagé une nuit de passion la veille de son premier jour de travail n’est autre que Lewis Goode, son nouveau patron. »

Nouveau visage

Je passe en coup de vent ici…
Ce soir, j’ai apporté quelques petits changements esthétiques. Le même hiver habille le blogue, mais la présentation a changé, notamment la couleur de police. Pour cette dernière, j’aurais préféré une autre couleur. Malheureusement, je n’en ai pas la possibilité. Ce n’est pas une option possible avec le thème choisi. Mais ça a tout de même de la gueule. J’aime bien.
Pour le livre, c’est le calme plat… Calme du temps des fêtes. Mi-janvier, je ferai ce que je voulais faire l’été précédent, c’est-à-dire envoyer en France l’adaptation de Tant d’hivers. C’est que j’ai repris l’exercice. Le texte n’a pas subi de changements profonds. Quelques notes en bas de page, par exemple, ce qu’est un cégep. Et d’autres copies vont prendre le chemin de maison d’édition québécoise. Je suis aussi dans l’attente de quelques envois. Croisement de doigts.