Salon international du livre de Québec 2016

Cette année, le salon du livre de Québec se tiendra du 13 au 17 avril 2016. J’y serai.

J’y serai comme visiteur…

Tant d’hivers est au point mort. Ma vie a été chamboulée au cours des derniers mois, je reprends mon souffle depuis quelques semaines, des mots m’inspirent, je reprends lentement le rythme d’écriture.

J’ai de nouvelles cartes de visite. Les coordonnées au recto, un mini résumé de Tant d’hivers au verso. Certaines personnes croient à la Providence, au hasard d’une rencontre, glisser quelques mots sur mon écriture singulière, enfin glisser une carte de visite pour aller plus loin…

Tant d’hivers sera numérique. J’en ai acquis la conviction. C’est aussi un pari, celui d’être remarqué par un éditeur traditionnel, d’être publié par la suite en version papier.

 

Tant d’hivers en autopublication numérique ?

Un ami m’a fait connaître les services d’autopublication électronique de la compagnie française Librinova. On détermine le prix de vente de son livre, Librinova offre des forfaits de publication ainsi qu’une palette de services allant de la création d’une couverture à la correction du manuscrit. Puis, on crée le livre numérique en quelques clics de souris. Celui-ci est mis en vente dans près de 90 librairies qui offrent des livres numériques, et ce, durant une année. Grosso modo, c’est la démarche qui est proposée. .  Une vidéo l’explique. Fait intéressant… Si le livre atteint le chiffre de vente de 1000 exemplaires, il rejoint le programme « En route vers le papier » La compagnie Librinova devient alors en quelque sorte un agent qui cherche un éditeur traditionnel désirant publier le livre en version papier. Ce dernier aspect soulève à la fois mon enthousiasme et mon questionnement. On rêve papier pour rejoindre le plus large lectorat, mais c’est l’aspect juridique qui me chicotte ; sommes-nous « prisonnier » de la compagnie ? Par exemple, puis-je être publié aussi chez un éditeur québécois. Librinova est une société française, la recherche d’un éditeur se fera en France. La distribution d’un Tant d’hivers papier se fera-t-elle au Québec ? Si bien qu’enthousiasme et prudence sont de mise… À suivre…

Tant d’hivers en autopublication numérique ?

Un ami m’a fait connaître les services d’autopublication électronique de la compagnie française Librinova. On détermine le prix de vente de son livre, Librinova offre des forfaits de publication ainsi qu’une palette de services allant de la création d’une couverture à la correction du manuscrit. Puis, on crée le livre numérique en quelques clics de souris. Celui-ci est mis en vente dans près de 90 librairies qui offrent des livres numériques, et ce, durant une année. Grosso modo, c’est la démarche qui est proposée. .  Une vidéo l’explique.

Fait intéressant… Si le livre atteint le chiffre de vente de 1000 exemplaires, il rejoint le programme « En route vers le papier » La compagnie Librinova devient alors en quelque sorte un agent qui cherche un éditeur traditionnel désirant publier le livre en version papier.

Ce dernier aspect soulève à la fois mon enthousiasme et mon questionnement. On rêve papier pour rejoindre le plus large lectorat, mais c’est l’aspect juridique qui me chicotte ; sommes-nous « prisonnier » de la compagnie ? Par exemple, puis-je être publié aussi chez un éditeur québécois. Librinova est une société française, la recherche d’un éditeur se fera en France. La distribution d’un Tant d’hivers papier se fera-t-elle au Québec ?

Si bien qu’enthousiasme et prudence sont de mise… À suivre…

De choses et d’autres

Au cours des derniers mois, j’ai envoyé plusieurs exemplaires du manuscrit de Tant d’hivers. Ce fut après l’avoir longuement retravaillé. J’ai fait de nombreuses modifications au texte, des coupures, des ajouts, et j’ai subdivisé des chapitres. Le texte respirait mieux. À ce moment-là, j’en étais venu à la conclusion qu’il y avait une meilleure maturité d’écriture. Tant d’hivers pouvait donc prendre le chemin de la poste.

Suite aux envois, j’ai reçu des avis de réception, puis ce fut l’attente. Des refus me sont parvenus, et ce fut à nouveau des semaines à attendre que les autres maisons d’édition répondent… En ce qui a trait aux refus, la moitié ne disait pas grand-chose ; bla-bla-bla, même bla-bla-bla qu’à tous les auteurs. L’autre moitié était positive, en ce sens qu’on m’a dit : très belle qualité d’écriture, mais ne cadre pas avec l’éditorial de la maison, ou bien le nombre de publications de notre maison est limité. Je croise encore les doigts.

Je croise les doigts mais je ne reste pas les bras croisés. La lecture d’un article a semé quelque chose, l’idée de l’auteur- entrepreneur. L’article en question, consultable ici, aborde grosso modo la question de l’autopublication, mais aussi de l’indépendance de l’auteur en ce qui a trait à la promotion et à la diffusion de son œuvre.

« Le concept d’auteur-entrepreneur, qui couvre l’écrivain qui prend en charge sa promotion, sa présence sur les réseaux sociaux ou des envois de manuscrits à des blogs, semble réservé aux autopubliés, mais le marché de l’édition « traditionnelle » l’a rendu obligatoire pour tous les auteurs, explique-t-il, à l’exception des auteurs de best-sellers (qui présentent aussi des cas particuliers, comme Marc Levy, Maxime Chattam ou Katherine Pancol, assurant parfois eux-mêmes leur présence sur les réseaux). »

Tout ça est au stade de la réflexion.

*

Après avoir réalisé une première adaptation du manuscrit pour les maisons d’édition française, qui n’a jamais été envoyée, j’en ferai une deuxième dans les prochaines semaines. Ceci, après avoir encore apporté, à nouveau, des modifications à Tant d’hivers…

*

Nouvel envoi

Une copie de Tant d’hivers est partie par courriel.

Mon imprimante laser a accouché de sept autres copies. Pour elles, ce sera le chemin de la poste la semaine prochaine, le temps de préparer les lettres aux éditeurs que j’ai sélectionnés.

211 pages, 51928 mots, cinq années de travail. C’en est terminé ?

Peut-être est-ce la dernière tentative du côté québécois. Du mois de la façon traditionnelle : imprimer, envoyer par la poste. Internet offre certaines possibilités que je devrais explorer.

L’idée d’adapter pour la France est une option que j’envisage aussi sérieusement. Adapter, pas travestir. Je relancerai un éditeur m’ayant déjà fait part d’un certain intérêt… J’en ai identifié deux autres.

 

« La modification » – un roman

Sur sa page Facebook, Mathieu Bock-Côté a demandé de nommer un livre qui a changé notre vie. Et pourquoi. J’ai choisi La modification de l’auteur français Michel Butor, lu à l’âge de 19 ans, au cégep, dans le cadre d’un cours de littérature. Je me souviens que le professeur nous avait donné comme travail d’écrire un texte de deux pages dans le style du nouveau roman. J’avais adoré l’expérience. Malheureusement, j’ai perdu le texte, mais ma mémoire se souvient de cette phrase : « Vous ouvrez les yeux et une lumière intense frappe votre œil droit. »

La modification n’a pas changé ma vie. Je trouve ça exagéré. Marquant dans mon existence, certainement. Voici un roman qui s’inscrit dans le courant du Nouveau roman. Dans ce cas-ci, c’est l’utilisation de la troisième personne du singulier, le vouvoiement. Voici ce qui est écrit sur Wikipédia :

« L’auteur utilise tout du long le vouvoiement pour décrire le voyage d’un homme dans le train Paris-Rome, alors qu’il compte rejoindre sa maîtresse. On suit tout son cheminement de pensée, toutes ses réflexions et ses multiples décisions, lesquelles changent au fur et à mesure du trajet. On voit à quel point il lui est difficile de savoir ce qu’il désire, à quel point le temps qui passe trop lentement l’empêche de rester sur un choix de vie. »

L’utilisation du vouvoiement m’avait d’abord dérouté, même rebuté, mais la lenteur, les longues descriptions, et surtout, une certaine identification au personnage principal et au décor m’avaient séduit ; un voyageur, un train, une destination, une femme.

Je n’ai pas le bouquin, j’ai trouvé un extrait sur le net. J’ignore toutefois s’il est fidèle à l’original.

« Le seul moyen d’éviter de la voir, depuis la fenêtre du compartiment ou du corridor dont vous avez baissé la vitre, courir, vous faire des signes jusqu’à ce qu’elle n’en puisse plus, de ne pas apercevoir une dernière fois au loin sur son visage tout diminué par la distance, que vous devinerez essoufflé, rouge d’effort et d’émotion, peut-être en larmes, ce sourire neuf, cette confiance obstinée, renforcée, cette reconnaissance contraignante qu’il ne vous serez plus en aucune façon possible de détruire avant les lentes, lamentables, sottes catastrophes intimes certaines, et qui vous renfermeraient dans cette aventure pour laquelle vous étiez parti de la gare de Lyon ce matin, dont vous savez qu’elle est sans issue. » (La modification, Michel Butor)

Il faudrait que je relis ce roman. Certaines œuvres s’apprécient différemment avec le temps, sinon, encore plus.

Pour la référence chez l’éditeur.

Nuage de mots de Tant d’hivers

Aujourd’hui, je me suis amusé à créer un nuage de mots clés de Tant d’hivers. À cet endroit.

Un nuage de mots-clés, c’est ni plus ni moins que la représentation visuelle des mots-clés les plus utilisés dans un texte ou un site Web. Dans mon cas, j’ai fait disparaître volontairement certains mots ; il ne faut pas trop en dévoiler… Assez, c’est déjà suffisant.

Image

Tant d’hivers qui n’est pas…

En me promenant sur le net, j’ai découvert le titre d’un livre avec le mot hiver… Curieux, je suis allé lire le résumé… Oh la la, on est loin de mon Tant d’hivers.

Voici le résumé en question, question de rigoler un peu.

Magie d’hiver

Woods Sherryl,Richards Emilie,Novak Brenda

« Les quatre histoires réunies dans ce livre nous plongent au cœur des nuits feutrées de l’hiver, pour mieux explorer la magie étoilée de l’amour et de la passion. Passion impossible pour Taylor qui se retrouve face à Dante, l’homme qu’elle a fuit trois ans auparavant, pour ne plus avoir à affronter sa froideur grandissante et la certitude qu’il allait la quitter… Délicieuse passion de Sophie, un soir de Noël, pour l’inconnu qui l’observe depuis la fenêtre de l’immeuble voisin. Et pourquoi n’y céderait-elle pas ? Après tout n’est-elle pas libre comme l’air ? Jusqu’au moment où elle découvre que le mystérieux inconnu n’est autre que le frère du riche homme d’affaires qui lui fait une cour effrénée depuis des mois… Passion brûlante et imprévue de Tilly qui, pour assister au mariage de sa mère dans un château enneigé au cœur de l’Espagne, a impérativement besoin d’un cavalier et se résout à faire appel à une agence d’escorte. Mais, à sa grande surprise, l’homme qui se présente, loin de se montrer familier avec elle, comme elle le redoutait, se montre au contraire froid et arrogant… Passion scandaleuse pour Madeline qui découvre que l’inconnu si sexy avec lequel elle a partagé une nuit de passion la veille de son premier jour de travail n’est autre que Lewis Goode, son nouveau patron. »