Nouveau visage

Je passe en coup de vent ici…
Ce soir, j’ai apporté quelques petits changements esthétiques. Le même hiver habille le blogue, mais la présentation a changé, notamment la couleur de police. Pour cette dernière, j’aurais préféré une autre couleur. Malheureusement, je n’en ai pas la possibilité. Ce n’est pas une option possible avec le thème choisi. Mais ça a tout de même de la gueule. J’aime bien.
Pour le livre, c’est le calme plat… Calme du temps des fêtes. Mi-janvier, je ferai ce que je voulais faire l’été précédent, c’est-à-dire envoyer en France l’adaptation de Tant d’hivers. C’est que j’ai repris l’exercice. Le texte n’a pas subi de changements profonds. Quelques notes en bas de page, par exemple, ce qu’est un cégep. Et d’autres copies vont prendre le chemin de maison d’édition québécoise. Je suis aussi dans l’attente de quelques envois. Croisement de doigts.

télédiffusion de mon entrevue

c’est jeudi le 5 juillet, à 18:30, que sera diffusée l’entrevue que j’ai accordée dans le cadre de l’émission les éclectiks, diffusée à l’antenne du canal Vox, chaîne numéro 9 ou 609, région de Québec.

entrevue télévisée

en prévision d’une entrevue télévisée que je donnerai demain, jeudi le 14 juin ( date de diffusion à venir), où il sera question de Tant d’hivers ainsi de la condition particulière de son écriture, j’ai accouché de ce qui suit.

« Si vous me lisez, c’est que j’écris. Si j’écris, c’est que je vous parle. Je ne me tairai pas. » (Moi-même)

Tranquille

Oui, c’est tranquille, je peaufine Tant d’hivers, avant qu’il prenne le chemin de la poste. Au moins six copies. Une maison d’édition est intéressée, paraît-il qu’il y a du débat à l’intérieur de la boîte sur l’intérêt ou non de publier… Entre-temps, j’ai décidé d’envoyer à d’autres maisons d’édition, certaines l’ayant déjà reçu il y a un an ; depuis, il y a eu beaucoup de changements.

C’est long, le chemin de la publication. On m’avait déjà averti. Alors patience…

Au salon international du livre de Québec

Le Salon international du livre de Québec se termine aujourd’hui, dimanche 15 avril. Cette année, j’y suis allé à deux reprises. Comme visiteur. La prochaine édition, à titre d’auteur. Je l’espère.

À la première visite, j’ai distribué quelques cartes professionnelles, réalisées en prévision de l’événement. Certes, un salon du livre n’est pas l’endroit pour rencontrer des éditeurs ; c’est un peu comme aller au salon de l’auto de avec le désir de rencontrer des responsables de la compagnie Toyota… Souvent ce sont des représentants et des étudiants qui tiennent le fort dans les stands. Anecdote : lors de mes études universitaires, j’ai travaillé à trois éditions, au stand de Gallimard… Des auteurs désirant être publiés ont déjà voulu me remettre leur manuscrit pour que je le remette à Gallimard… C’est tout dire…

Mais bon, pour revenir aux petites cartes, on ne sait jamais qui on va rencontrer. J’ai quelques contacts. Et une personne connaît une personne, qui en connaît une autre… Qui ne tente rien n’a rien. (À suivre)