Sécurité routière à Helsinki. Bien des automobilistes québécois, éternelles victimes des piétons, des cyclistes, du transport en commun, vont frémir lors du visionnement.
reportage : sécurité routière à Helsinki
Sécurité routière à Helsinki. Bien des automobilistes québécois, éternelles victimes des piétons, des cyclistes, du transport en commun, vont frémir lors du visionnement.
reportage : sécurité routière à Helsinki
Ce mardi, c’est l’événement « Le 12 août, j’achète un livre québécois ». Et si ce n’est pas déjà fait, c’est le temps d’acheter Tant d’hivers, mon récit-témoignage paru aux Éditions Sémaphore en avril 2024. Ma page d’auteur.
À Québec, deux exemplaires de Tant d’hivers sont encore disponibles à la librairie La Liberté, située sur la route de l’Église dans l’arrondissement Sainte-Foy. Allez, passez le mot, ils doivent quitter la librairie. Sinon, rendez-vous chez votre libraire préféré pour le commander.
Il existe une autre possibilité : l’acheter en ligne auprès de la maison d’édition. Suivez ce lien.
Par ailleurs, le mercredi 13 août, je sors de ma période d’isolement. J’ai été déclaré positif à la covid le dimanche 3 août et dans ce milieu de soins et de fin de vie qu’est le CHSLD, le protocole exige une période d’isolement de 10 journées pour éviter la propagation, à la fois chez les résidents et les travailleurs. Fort heureusement, je peux aller dehors au grand air. Masque à l’intérieur du centre d’hébergement, on l’enlève à la sortie.
Toutefois, je n’ai pas droit à une douche. La dernière remonte au vendredi précédent. Ça fait 10 jours aujourd’hui.
C’est dans ce contexte particulier que je lance un appel à acheter Tant d’hivers. Merci beaucoup.
Dans La Presse de ce samedi 3 avril, j’ai eu l’agréable surprise d’apprendre que Tant d’hivers se trouve sur la table de chevet de Pierre-Yves McSween. Un autre Sémaphore est à ses côtés, Morceaux de mémoire, le recueil de poésie de Mathieu Dubé.

Très beau reportage d’Envoyé spécial sur l’aide médicale à mourir au Québec.
J’ai eu le plaisir d’accorder un entretien à Radio Slovaquie internationale suite à la publication de Tant d’hivers. Il a été diffusé ce 23 décembre.
Aux questions qu’on m’avait envoyées, j’ai malheureusement répondu trop rapidement. Sinon, ils ont eu la gentillesse de lire un extrait de Tant d’hivers. Ça commence tranquillement autour de la 6e minute. Bonne écoute.
Le 21 octobre dernier, je me suis rendu à la Maison de la littérature pour assister à l’entretien que David Foenkinos accordait dans le cadre du festival Québec en toutes lettres.
À la fin de la période de questions du public qui a suivi son allocution, une séance de dédicaces était prévue pour clore la soirée.
Alors qu’il se rendait à la table pour les dédicaces, mon père l’a arrêté. Je me suis présenté, lui ai mentionné avoir lu plusieurs de ses romans, ajoutant que malheureusement je ne peux les faire dédicacer, car je lis uniquement en format numérique en raison de mon corps paralysé.
– On va trouver une solution, a-t-il répondu.
– Moi, j’ai la solution.
C’est alors que mon père lui a tendu Tant d’hivers.
– J’ai écrit un livre, il me fait plaisir de t’en offrir un exemplaire dédicacé.
La surprise.
– T’as écrit un livre ? ? ?
– Oui, avec ma voix. Grâce à un logiciel de reconnaissance vocale.
– Quel titre magnifique.
Ma carte de visite glissée dans le livre, je lui ai demandé s’il acceptait de me partager son opinion une fois lu Tant d’hivers.
Je conserve son commentaire en privé. J’en suis fort heureux et honoré. Voici quelques mots publiés sur mes réseaux sociaux qui en résument l’esprit :
« Tsé, quand David Foenkinos, un romancier que tu adores, t’écrit qu’il a lu lentement Tant d’hivers car il le trouve si bouleversant, ajoutant que tu écris si bien, alors ça s’appelle Noël avant Noël. »
La prochaine édition du Salon du livre Montréal se tiendra du 27 novembre au 1er décembre prochain. Je serai présent au kiosque des Éditions Sémaphore (209) le samedi 30 novembre de 15h30 à 17h30. Plus de détails.
