Pour la petite histoire de Tant d’hivers et David Foenkinos

Le 21 octobre dernier, je me suis rendu à la Maison de la littérature pour assister à l’entretien que David Foenkinos accordait dans le cadre du festival Québec en toutes lettres.

À la fin de la période de questions du public qui a suivi son allocution, une séance de dédicaces était prévue pour clore la soirée.

Alors qu’il se rendait à la table pour les dédicaces, mon père l’a arrêté. Je me suis présenté, lui ai mentionné avoir lu plusieurs de ses romans, ajoutant que malheureusement je ne peux les faire dédicacer, car je lis uniquement en format numérique en raison de mon corps paralysé.

– On va trouver une solution, a-t-il répondu.

– Moi, j’ai la solution.

C’est alors que mon père lui a tendu Tant d’hivers.

– J’ai écrit un livre, il me fait plaisir de t’en offrir un exemplaire dédicacé.

La surprise.

– T’as écrit un livre ? ? ?

– Oui, avec ma voix. Grâce à un logiciel de reconnaissance vocale.

– Quel titre magnifique.

Ma carte de visite glissée dans le livre, je lui ai demandé s’il acceptait de me partager son opinion une fois lu Tant d’hivers.

Je conserve son commentaire en privé. J’en suis fort heureux et honoré. Voici quelques mots publiés sur mes réseaux sociaux qui en résument l’esprit :

« Tsé, quand David Foenkinos, un romancier que tu adores, t’écrit qu’il a lu lentement Tant d’hivers car il le trouve si bouleversant, ajoutant que tu écris si bien, alors ça s’appelle Noël avant Noël. »

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