Au jour 1 du confinement de l’être confiné

Ce n’est ni la pluie ni le vent ni le froid ni la neige ni l’infiniment petit en moi et au grand ravage qui m’a contraint au confinement en ce jour un et à venir.

C’est un infiniment petit qui crève sur tous les continents et toutes les chaînes qui me contraint à l’incarcération au Centre en ce premier jour et temps à venir.

Ma pensée de cette fin de jour un va à ceux que j’aime et aux trois pins de mon petit coin qui pointent le ciel et crèvent le temps lorsque j’y passe des mots des images des souvenirs.

Et arrive en cette fin de premier jour le souvenir de mon ami chantant aux grands pas me rejoignant aux trois pins, de nos mots de tout et de rien, de filles et d’écureuils.

« Pis ton livre ? » « Ça t’tentes-tu d’prendre un café ? » 

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