Tranquille

Oui, c’est tranquille, je peaufine Tant d’hivers, avant qu’il prenne le chemin de la poste. Au moins six copies. Une maison d’édition est intéressée, paraît-il qu’il y a du débat à l’intérieur de la boîte sur l’intérêt ou non de publier… Entre-temps, j’ai décidé d’envoyer à d’autres maisons d’édition, certaines l’ayant déjà reçu il y a un an ; depuis, il y a eu beaucoup de changements.

C’est long, le chemin de la publication. On m’avait déjà averti. Alors patience…

Au salon international du livre de Québec

Le Salon international du livre de Québec se termine aujourd’hui, dimanche 15 avril. Cette année, j’y suis allé à deux reprises. Comme visiteur. La prochaine édition, à titre d’auteur. Je l’espère.

À la première visite, j’ai distribué quelques cartes professionnelles, réalisées en prévision de l’événement. Certes, un salon du livre n’est pas l’endroit pour rencontrer des éditeurs ; c’est un peu comme aller au salon de l’auto de avec le désir de rencontrer des responsables de la compagnie Toyota… Souvent ce sont des représentants et des étudiants qui tiennent le fort dans les stands. Anecdote : lors de mes études universitaires, j’ai travaillé à trois éditions, au stand de Gallimard… Des auteurs désirant être publiés ont déjà voulu me remettre leur manuscrit pour que je le remette à Gallimard… C’est tout dire…

Mais bon, pour revenir aux petites cartes, on ne sait jamais qui on va rencontrer. J’ai quelques contacts. Et une personne connaît une personne, qui en connaît une autre… Qui ne tente rien n’a rien. (À suivre)